Mon blablatage se fera en bas !
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Affolé je plaque rapidement ma main sur sa bouche pour étouffer son cri qui continu de monter dans les aigus. Je remarque que son cri n'a pas pour but de prévenir ma mère, non c'est pire que ça. Il est entrain de devenir blanc, et s'agite dans tous les sens, il a du mal à respirer. Je sens son anus se rétracter puissamment contre ma verge, il tente de la pousser hors de lui. Je reste immobile, ne sachant quoi faire, son regard se plante alors dans le mien. A ce moment la, je vois le désespoir, la tragédie, la souffrance de mon petit frère. Il me supplie du regard de faire quelque chose, je le comprends, je le sais. Je fronce alors les sourcils, paniqué, chamboulé, et me retire de son antre.
<< Ha, j'ai-ha.yah. >> Réussi juste à me dire, Bill. Il se tord douloureusement, le visage en larme, pleurant à présent fort, il se compresse dans une position du f½tus. Il continue de gémir des plaintes, je ne les comprends pas, il pleure de plus en plus fort. Je fais alors un geste pour le toucher mais arrêtes subitement ma main, lorsque je vois une impressionnante tache rouge sur ma moquette. Ma vue devient directement noire, lorsque je réalise que c'est du sang. Le liquide vital de mon petit frère orne le sol de ma chambre. Une colère monte en moi, je ne pourrais la décrire, je ne sais pas a qui j'en veux.
Je retourne brutalement Bill sur le ventre, il pousse un cri de peur, me montrant qu'il me craint, que je lui fais peur.
<< Bill, n'ai pas peur je t'en supplie, laisse toi faire. >> Je lui chuchote doucement, alors que je parviens à faire un geste doux sur son dos, il tremble sous mes caresses. J'aurais tant aimé qu'il tremble d'excitation et non de cette terreur qu'il l'abrite envers moi. Je lui souffle des « chut » pour qu'il tente de se calmer en même temps que je constate que beaucoup de sang s'écoule le long de sa raie des fesses. Je suis horrifié, il y a du sang partout. Je me lève alors précipitamment prévenant Bill de ne surtout pas bouger. Je cours dans ma salle de bain pour prendre une épaisse serviette. Je reviens rapidement auprès de mon frère, qui sert les poings preuve qu'il souffre atrocement. Il n'aime pas se montrer faible et montrer sa douleur, et si il n'hésite pas à me la faire savoir, c'est qu'il doit terriblement s'étioler. Je pause ma main sur son dos délicatement, il sursaute tout de même et j'entends un sanglot sortir d'entre ses lèvres. Je descends ma main, jusqu'à sa raie des fesses, j'essaye de ne pas trop le brusquer. Finalement avec mes deux mains j'écarte lentement sa raie, je sens ses muscles s'opposer à mon geste.
<< Chut ne t'inquiète pas, je vais te soigner Bill...Il le faut. >>
<< Na-o, paas..ha..saa..pi-pitié. >> Pleure t-il encore. Je ne réponds pas son gémissement qui me déchire le c½ur, ou le reste de mon c½ur. Je glisse agilement la serviette sur un bout de mon doigt et part directement tapoter l'anus de mon jumeau. La serviette est directement imbibée de sang, j'essuie tout le sang qui coule jusqu'à ses testicules mais rien n'y fait, l'hémorragie continue.
<< Bill sert les fesses, il faut que ça s'arrête ! >>
Cependant mon jumeau fait tout le contraire que ce que je lui ai demandé et je vois un flot de sang sortir de son antre. Je fronce les sourcils et hurle à l'autre :
<< PUTAIN ARRETE !! ARRETE !! TU TE RENDS PAS COMPTE QUE TU SAIGNES BEAUCOUP !!! >>
<< Je-je veux mou-mourir...Lai-laisse mo-moi. >> Dit il entre plusieurs sanglots.
<< NON TU NE VAS PAS MOURIR ! TU NE VAS PAS MOURIR PARCE QUE JE SUIS LA PETIT FRERE ! >> Je crie désemparé, comme pour tenter de me convaincre par moi-même.
Il veut me répondre, mais sa voix est étouffé, il ne semble plus avoir assez de force pour prendre la parole. Il a perdu beaucoup de sang... Je continues alors d'éponger le maximum de sang, puis j'appuies sur l'orifice de mon petit frère longtemps et puissamment pour stopper l'hémorragie. Seulement je me rends compte que cela ne fait rien, que l'hémorragie est interne. Je me précipite alors sur le téléphone pour appeler une ambulance. J'explique brièvement la situation à l'infirmier qui me répond, ne donnant pas la cause du saignement de mon petit frère.
Très vite, tout se mélange dans ma tête, mon regard ne quitte plus mon jumeau qui est à présent inconscient sur le lit où je viens de le déposer. J'entends alors l'ambulance arriver devant la maison, je cours leur ouvrir en pleurs ne répondant pas à leur questions tant les sanglots me parcourent.
<< On va le chercher et s'occuper de lui, ne vous inquiétez pas. >>
Je vois un ambulancier partir alors dans la chambre dans laquelle j'ai indiqué que mon frère était.
Tout ce bruit, réveille ma mère qui en panique vient directement me voir et me demande pourquoi l'ambulance est là. Elle tremble tant elle est bouleversée, ses yeux se remplissent de larmes.
<< Tom, Tom ! Que se passe t'il ? OU EST BILL ?? >>
C'est à ce moment que les ambulanciers descendent, transportant mon petit frère. Ma mère suffoque et se précipite vers le bran quart, criant de stupeur.
<< Bill !!! Bill !!! Mon bébé, que lui arrive t-il ? >> Demande t'elle, folle de peur.
Un homme en blanc, la pousse pour qu'elle ne s'approche pas trop de mon petit frère et lui répond d'un ton professionnel :
<< Il a une hémorragie interne, il faut l'emmener d'urgence à l'hôpital le plus proche. Ne vous inquiétez pas Madame on s'en charge, suivez nous en voiture. >>
Je regarde quelque seconde plus tard, mon petit frère, mon Bill, être placé dans leur camion, un truc collé au visage pour l'aider à respirer. L'ambulance démarre aussitôt, ma mère sans dessus-dessous prend ses clefs et mets à la va vite des chaussures, m'attrape le bras et court dans la voiture.
Une fois ma porte claquée, elle fait vibrer le moteur et roule vite derrière l'ambulance pour ne pas la perdre de vue. Je penche ma tête en arrière, laissant dévaler...mes larmes. Je pleure, je touche cet eau qui sort de mes yeux, cela faisait tellement longtemps que ça ne m'était pas arrivé.
Toutes sensations de pouvoir, de force me quitte, je me sens à présent vide. J'ai peut-être tué mon petit frère, je me répète en boucle cette phrase. Je crois que ma mère me parle, mais je l'entends pas, mes yeux regardent et ne voient personne, ils flottent dans le vide pareil que mon esprit.
Je repense à tous nos moments passés ensemble, ce n'est qu'a ce moment la que je regrette mes gestes.
Pourquoi a-t-il fallu en arriver là ? Pourquoi a-t-il fait cette hémorragie de merde ? Tout serrait rester normal, enfin jusqu'à quand ?
Je secoue la tête lorsque je me rends compte que nous sommes arrivés à l'hôpital. Ma mère ne perd pas une seconde, qu'elle est déjà en dehors de la voiture attendant derrière les portes de l'ambulance qui s'ouvrent à ce moment la sur mon petit frère allongé, inconscient, blanc.
Un frisson d'horreur me parcourt, cette vision, celle de mon petit frère, mon jumeau ainsi, dans cette position.
Serra le bout, l'extrémité, le crépuscule de mon éternel et sinistre tunnel.
Je suis EXTREMEMENT désolée, de ne pas avoir donné de nouvelles, mais pour être sincère, je n'ai plus été motivée et surtout mes études scolaires me donnent de plus en plus de temps à leur consacrer.
En tout cas, je tenais a VOUS REMERCIEZ pour celles qui m'ont demandé des nouvelles et qui ne m'ont pas préssé.
Cette suite apporte beaucoup d'élèments, même si celle ci est assez triste. Enfin bon, cette histoire n'est pas gai, donc vous devez avoir l'habitude...
La touche bientôt à sa fin...Enfin dans 5 chapitres au moins encore O_o
La prochaine suite pour Les-levres-rouges. Puis je me mettrais à écrire en même temps pour Sans-regret.
Encore désolée et aussi de vous donnez ce suspense x)
Bisous